Toutes mes réponses sur les forums
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Bonjour,
L’avantage avec les fourmis, c’est qu’il y en a partout. Après une interruption de ce fil, me revoilà après plusieurs semaines de déconnexion. Pour autant, j’ai continué à photographier des fourmis, en voici faites sur le Causse Méjean cet été.
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35.
Notez que cette photo, il y a un tout petit insecte qui se tient verticalement en bas à gauche
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Pascale
Bonjour à tous,
Je reprends la suite de ce fil après une très longue interruption due à plusieurs semaines passées loin de la connexion et de l’ordinateur. Je vois que Maggy n’est pas passée par là, dommage car je suis sûre qu’elle a de belles photos en réserve. Je vous invite à venir à la séance technique en ligne de septembre au cours de laquelle elle nous les présentera sûrement.
J’ai mis ces 5 jours à profit avec beaucoup de macro mais également avec 2 sorties que nous avons faites pour aller rencontrer les vautours. Nous avons découvert un nouvel endroit où aller pour les photographier et autant dire que le spot est bon puisque nous avons rencontré le magnifique Gypaète. Après un premier passage assez lointain, il est venu directement nous voir en passant au dessus de nous.
Voici donc 2 photos comme on rêve de les faire !
26.
27. Plus près que cela, ce n’est pas possible ! il ne tenait pas dans le cadre.
Je continuerai ce fil avec des vautours faits en juin mais également en juillet puisque j’y suis retournée passer quelques semaines.
Pascale
16 août 2020 à 16 h 31 min en réponse à : Le Nikon 120-300/2,8 à Pont de Gau [Maj du 27/08/20] #17877Bonjour Jean-Pierre,
Encore une belle série avec pour moi, une préférence pour celle avec le héron (et le flamant en arrière plan).
Si les Ibis prennent l’habitude de venir là-bas, ça va être intéressant !
Pascale
11 août 2020 à 18 h 11 min en réponse à : Le Nikon 120-300/2,8 à Pont de Gau [Maj du 27/08/20] #17868Hello Jean-Pierre
les ibis sont restés dans les étangs de Pont de Gau ?
PascaleBonjour Loïc,
il y a des fois où l’on doit se contenter d’une détermination partielle !
Pascale
Bonsoir Loïc,
je rattrape mon retard sur le forum après 3 semaines loin de l’ordinateur. Je vois que tu as eu beaucoup de belles rencontres durant ton séjour en Vendée.
concernant le busard, je ne pense pas que ce soit un juvénile de busard des roseaux, voir ici :https://www.oiseaux.net/photos/marc.declercq/busard.des.roseaux.10.html#espece
Pascale
10 août 2020 à 19 h 29 min en réponse à : Le Nikon 120-300/2,8 à Pont de Gau [Maj du 27/08/20] #17860Bonjour Jean-Pierre,
belle opportunité et avec la brume en plus ! J’aime !
Pascale
Bonjour Bernard,
Olivier en est très content. Mais je ne peux pas te donner plus de détail car je ne l’ai jamais essayé. Le mieux serait que tu lui envoies un mail pour lui demander… avec un peu de chance il te répondra, mais s’il ne le fait pas, ni voit pas de malice de sa part… il prend des distance avec l’ordinateur.
Pascale
Bonjour Yvon, ta photo est magnifique ! Bravo !
mon insecte c’est une guêpe coucou, ou Chrysis flamboyante (Chrysis ignita).
Voici un tête à tête avec une minuscule mouche, à peine visible à l’oeil nu , toujours dans le sebum chez Olivier. Vous remarquerez qu’elle fait une bulle avec sa bouche.
Bonsoir Gérard,
elle est très réussie cette photo !
Pascale
les 2 premières me plaisent bien. Pour la 3 ème, je ne sais pas trop où poser les yeux.
voici une photo faite dans le jardin d’Olivier ces derniers jours.
Pascale
Bonsoir Gérard,
bienvenue sur le forum. J’habite près de Nimes et la Camargue est aussi mon terrain de jeu. Peut-être aurons nous l’occasion de nous croiser !
Pascale
C’est corrigé.
Pascale
Bonjour Yvon, je vais aller voir
Pascale
Oui, je crois que le Mossieu… il a zappé !!!
Pascale
Oui, en fait, quand on est accro, on se crée les occasions !
Pascale
Bonjour Bernard et Serge
Merci pour vos passages et avis. Les cadrages sont compliqués par le désordre de la plante. Dès que l’on tente un cadrage, même original, il reste un morceau parasite ou bien on supprime quelque chose qui me parait intéressant. J’ai eu beaucoup de déchets sur cette série pour ces raisons là… D’autant plus qu’il faut aussi trouver un point de netteté qui accroche l’œil et quelquefois il est mal placé.
Je vous propose une petite suite, toujours avec l’orchis bouc… habité !
24. Au sommet de la plante qui avant encore des boutons, une araignée se tenait en embuscade
Elle jouait à cache cache avec l’Oedemère noble se montrant, puis se cachant
25.
Il n’y a pas eu de prédation entre les 2 individus.
Je continuerai ce fil un peu moins assidument car je parts en vadrouille dans les semaines à venir. Mais il y a encore de belles choses à voir. Cela laissera aussi le temps à Maggy de poster ses photos qu’elle a dû commencer de trier en milieu de semaine.
Pascale
Bonjour,
Voici une petite suite. Changement de décor, la scène se situe maintenant dans une plante haute à ombrelles (je ne sais pas laquelle), à côté de notre gîte. Les fourmis y font des va et vient.
27. Il s’agit d’une autre espèce que je n’ai pas identifiée. Comme vous pouvez voir, la fourmi est plus grosse que les précédentes.
Pour les photos suivantes, j’ai utilisé le 100 mm macro de Canon
28. Je vais vous raconter une petite histoire en images. Ici, une petite fourmi (de celles photographiées dans le mur), entreprend de monter sur la tige. Un danger guète !
29. Voici la prédatrice qui je pense, est une thomise, mais je n’en suis pas certaine.
30. A ce stade, je ne donnais pas cher de la peau de la fourmi, mais c’était sans compter un élan de solidarité de ses copines (qui pourtant, ne semblent pas de la même famille)
31. La petite a pu déguerpir et la grosse a expliqué à l’araignée qui était le chef
32. Une copine est venue à la rescousse et elles se sont mises à tour de rôle à cisailler la toile de l’araignée
L’araignée a fini par rebrousser chemin en s’installant plus loin sur la toile. A partir de là, les fourmis l’ont laissé tranquille et ont continué leurs allées et venues sur la tige.
33. L’araignée n’est pas pour autant bredouille. Ici, elle tient une proie mais je ne sais pas de quoi il s’agit.
Je serai moins assidue sur le forum dans les semaines à venir car je vais partir un peu en vadrouille. Mais j’apporte l’appareil pour immortaliser les fourmis qui croiseront mon chemin !
Pascale
Faut pas être désolé Claude… ça nous fait plaisir que tu sois là et heureusement d’ailleurs… ça permet de s’y sentir moins seuls !
Pascale
Bonjour Claude. Merci pour ton passage.
Extrait du guide des fourmis de France :
« Impact écologique des insectes sociaux
Il existe peu d’insectes sociaux en comparaison du grand nombre d’insectes solitaires. Mais ils ont un fort impact écologique, soit parce qu’ils sont très abondants, soit parce qu’il remplissent des fonctions uniques. …/… Les guêpes et les fourmis sont des prédatrices importantes d’insectes et limitent leur pullulation. En France, ceci est particulièrement évident lors des proliférations de chenilles ou de larves de guêpes tenthrèdes dans les forêts de conifères. Ces insectes peuvent manger une grande partie des feuilles des arbres qu’ils attaquent et les fourmis qui chassent et mangent ces insectes protègent les arbres qui sont proches de leurs nids.
L’importance des fourmis :
Les fourmis sont les plus abondants des insectes sociaux. Elles sont présentes partout à l’exception des pôles, des hautes montagnes et de certaines îles océaniques très éloignées des continents,…/… Certaines fourmis influent aussi sur la vie des plantes. Elles ont un effet négatif sur les plantes quand elles mangent leur graines et élèvent des pucerons qui sucent leur sève et elles ont un effet positif quand elles dispersent leurs graines ou les protègent en chassant les insectes mangeurs de feuilles. Enfin les fourmis contribuent grandement à l’aération du sol et à son enrichissement en nutriments »
Je dirais donc que les fourmis contribuent à l’équilibre vital… (elles entrent aussi dans la chaîne alimentaire !).
Pascale
Bonjour Claude… Comme tu dis ! c’est calme et très confidentiel !
Bises
Pascale
Bonjour Loïc
J’avais bien vu ceux de la 9 mais pas celui de la 10.
Ne jette pas l’éponge ! Tu vas l’avoir un jour… tu l’auras !
Pascale
Bonjour Bernard
Heureusement que tu veilles ! J’ai remis de l’ordre dans la numérotation.
Je n’ai pas répondu à ton regret qu’il n’y ait pas de collembole. Je n’en n’ai pas vu et comme je pense n’en n’avoir jamais vu de visu, je ne suis pas sûre qu’il me sauterait aux yeux si j’en avais un sous le nez ! Pourtant, je te jure que j’observe et que j’y passe de longs moments quand c’est comme ça.
Voici encore une autre petite fourmi du mur
24.
25. Rencontre et échange d’informations par les antennes (pas visible sur la photo, mais j’ai pu l’observer).
26. et encore une au milieu de son univers minéral.
A suivre…
Je suis d’accord Bernard. Il n’empêche que tes suggestions étaient intéressantes et que ça ne coûte rien d’essayer !
Concernant l’orchis bouc, il est tellement difficile d’isoler une ou deux fleurs sans qu’il y ait d’interférence que j’ai cherché pas mal de cadrages différents, allant presque jusqu’à l’abstraction comme sur la photo suivante
21. Je ne sais pas si vous serez sensibles à cette photo… moi j’adore !
Mais en voici une autre où je suis parvenue à isoler une fleur, toujours en mettant le sujet dans l’ombre avec un fond éclairé. J’aime bien ces ambiances.
22.
23. et une dernière pour aujourd’hui
Pascale
Bernard,
Voici la première recadrée.
22 bis
Pascale
Bonjour Bernard et merci pour tes suggestions.
Voici un cadrage de l’orchis bouc qui devrait mieux te plaire.20.
Et voici la 19 avec l’insecte un peu plus éclairé.
19 bis
Pascale
Bonjour,
Je continue, toujours avec ces minuscules fourmis qui vivent dans les murs
22.
23.
A suivre…
Pascale
Bonjour,
Allez ! je continue avec quelques divagations autour des orchis boucs
17.
18. et toujours l’Œdémère nobilis (le truc noble selon Loïc !).
19.
Pour faire ces photos, j’ai joué sur les ombres (sur le sujet) et la lumière qui éclairait le fond. J’aime bien l’effet obtenu. Et vous ?
Pascale
Bonjour Loïc,
Tu as raison, l’audience risque d’exploser ! on ne sait pas si c’est l’intérêt naturaliste ou le voyeurisme qui fera l’affaire, mais l’essentiel est que l’espèce puisse perdurer !
Joli exploit. D’après ce que je vois, le mâle est plus petit que la femelle. Est-ce que je me trompe.
Maintenant, le prochain défi… nous faire un beau portrait de monsieur et du segment orange (que l’on devine sur la 9)… cela semble plus compliqué car on dirait qu’il n’est pas très assidu au travail, contrairement à la femelle.
Pascale
Loïc, à mon avis, ils trouvent des graines !
claude, c’est une très belle photo ! Avec l’entrainement, du vas y arriver à en faire une autre belle plus récente.Pascale
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